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  1. Kisangani : L'usine de la SOTEXKI en arrêt depuis juin 2022 et la SNEL agonisante, l'EGO à la recherche des causes et solutions

 

Un fond de 17 millions et demi de dollars américains est toujours attendu par la Société Textile de Kisangani du gouvernement de la République pour la reprise de production.Mais en attendant, les Responsables de cette usine textile avaient déjà envisagé une reprise avec leurs fonds propres avant l'injection du fonds de relance. Ainsi, avaient-ils procédé à l'importation de 10 nouvelles machines de la robotique textile de tissage de marque italienne ITEMA R9500 dont chacune a la performance de 10 anciennes machines en plus de l'amélioration de la qualité et de la précision millimétrée !Arrivées à Kisangani, ces machines se sont vues interdites de se faire installer. Heureusement, le Conseil d'État a rendu un jugement à la demande de la SOTEXKI et contre les services ayant tenté d'obstruer cette prouesse de ses dirigeants. Il s'agit de la Dgda, de l'IGF et d'autres sous-unités de l'administration de l'économie nationale qui tirent ce dossier au silence.

Jean-Marie NYOLO et docteur Irénée ABIBI, deux membres du forum de l'Espace Grande Orientale ont obtenu toutes ces informations lors de leur visite lundi 9 janvier 2023 aux installations de la Société Textile de Kisangani. Les délégués de l' EGO ont été informés que le gouvernement de la République n'a pas encore honoré la facture de la SOTEXKI concernant les 100.000 pièces de masques cache-nez contre la COVID-19 qu'elle avait fabriqué sur fonds propres. Si le gouvernement de la République payait cette commande dûment passée, cette usine n'aurait pas fermé en juin dernier. Jean-Marie NYOLO et docteur Irénée ABIBI ont poussé plus loin l'analyse et ont compris qu'il y avait une main noire des opérateurs économiques importateurs des wax à la base de ce blocage. Ils adresserons la primeur de leurs analyses à la Coordination de l'EGO et au Facilitateur, Mgr Utembi Tapa pour atteindre le sommet de l'État.

VISITE À LA CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE DE LA TSHOPO

Les deux membres de l'EGO ont par la suite visité la Centrale hydroélectrique de la Tshopo. Ici, selon eux, c'est une surprise désagréable : le montage du dossier financier par les politiques n'a pas été accompagné par un plan opérationnel intégré de tous les problèmes. Le moteur n°2, le seul qui tourne est à 55% de sa capacité de puissance. Le moteur n°1, le plus jeune, fabriqué lorsque BAMANISA était Gouverneur de la province orientale, a un devis clair et chiffré à 3 millions (technique et logistique). Mais sa réparation exige que les décideurs lèvent l'option du choix de fabricant des pièces de rechange et de l'unité de montage incluant la Direction Technique de la Snel Kisangani réduite de ses agents de 65 unités à 18.3,5 mégawatts sont produits à ce jour suite à la crue du fleuve Congo qui réduit par effet d'entraînement la dénivellation de 18 m à 14 m. La maintenance de la centrale se voit obligée de renoncer au régime de production de 6 mégawatts pour ce moteur n°2 en vue de ne pas le fatiguer car le niveau de refoulement est plus bas que le niveau de hausse des eaux.Après une séance à huis clos associant les délégués de l'EGO et deux Experts en électricité, un mémo technique de clarification sur l'option de procédure à lever a été initié et la primeur est encore une fois réservée à la Coordination de l'EGO et au Facilitateur, Mgr Utembi Tapa, Archevêque métropolitain de Kisangani. Il convient de rappeler lors des travaux du forum sur l'unité, la cohésion, la paix et le développement de l'espace Grande Orientale tenus du 27 au 30 décembre 2022 à Kisangani, plusieurs recommandations formulées ont été adressées à tous les niveaux. L'heure est au suivi et à l'application des résolutions et recommandations.

FROK